Formation pour les professionnels de santé.

 

I. Objectifs de la formation.

1. Proposer un cadre novateur pour appréhender nos patients et leurs prises en charge.

2. Redécouvrir les pratiques de soins (ostéopathie, kinésithérapie...) à l’intérieur de ce nouveau cadre.

3. Proposer certaines données scientifiques pour mieux comprendre voire expliquer ce que l’on fait.

4. Comprendre ce qu’est une relation partagée à but thérapeutique.

5. Comprendre qu’on ne peut pas soigner le corps morceau après morceau, qu’il représente un tout.

 

II. Faire évoluer notre paradigme, pourquoi et comment ?

1. La biologie et la médecine classique procèdent à partir de mesures quantitatives ou d’images “objectives”.

Nous travaillons avec des appréciations qualitatives et des représentations intersubjectives.

2. La science cartésienne s’intéresse aux entités matérielles.

Nous nous intéressons aux relations entre ces entités.

3. La médecine traditionnelle met la maladie au premier plan de ses préoccupations et le patient à l’arrière plan.

Nous mettons nos patients et leurs histoires de vie au premier plan de nos consultations, leurs maladies en arrière plan.

4. En médecine classique la pathologie sanctionne (relation de cause à effet) un comportement (alimentaire, tabagique, incohérent, etc.)

Nous disons que la pathologie est la seule solution trouvée à un moment donné pour répondre à un problème posé dans la relation à l’environnement. Guérir, c’est comprendre et apprendre de sa pathologie, c’est se donner les moyens d’ouvrir un champ de possible pour mettre en place un autre solution compatible avec un retour à la santé.

5. En médecine classique, le praticien est le sachant, le patient l’ignorant.

Nous partons du principe inverse et plaçons nos connaissances a posteriori de l’acte thérapeutique pour l’interpréter.

6. En médecine traditionnelle, le praticien fait des examens puis pose un diagnostic et décide d’une action thérapeutique.

Nous établissons une relation avec le patient, encadrée par sa doléance, conduite par notre protocole de soin et orientée vers un but thérapeutique.

7. En médecine classique l’accompagnement du patient est souvent restreint à quelques conseils pour sa convalescence ou pour son hygiène de vie.

Nous proposons un accompagnement personnalisé tenant compte de ce qui a été partagé et compris pendant la séance. Cet accompagnement débouche le plus souvent possible sur une action concrète à accomplir visant à coordonner l’histoire du patient avec son devenir.

 

III. La cognition est le processus de la vie.

Faire évoluer notre paradigme scientifique pour mieux comprendre les systèmes vivants.

1. La théorie de l’autopoièse de H. Maturana et de F. Varela pour considérer l’organisation du vivant.

2. Le couplage structurel avec l’environnement est la stratégie des organismes vivants pour respecter cette double contrainte liée à la nature dissipative de leur structure commune : renouveler leurs composants matériels et créer de nouvelles relations pour se développer.

2. La cognition vue comme le processus de la vie dans cette théorie.

4. Un organisme vivant a une identité stable dans le temps et un comportement adaptatif pour chaque événement.

 

IV. Les relations au sein des systèmes vivants.

1. La cognition est le réseau des relations fluctuantes au sein d’un système vivant. C’est le processus dynamique de la vie. 

Par exemple : Les systèmes nerveux, endocrinien et immunitaire forment un seul et même réseau peptidique.

2. Les différentes relations au sein d’un organisme vivant : métriques, topologiques, quantiques.

 

V. La relation patient-praticien.

1. Quel type de relations mobilise-t-on en Somatothérapie Cognitive ?

La Somatothérapie Cognitive a une action sur les trois types de relations décrites précédemment, comment ?

2. La relation patient-praticien en Somatothérapie Cognitive est un couplage structurel particulier codifié par son cadre : la doléance du patient, par son protocole de mise en œuvre : notre pratique spécifique et par son but qui est thérapeutique.

 

VI. La Somatothérapie Cognitive mobilise de l’information.

1. Définir les deux notions fondamentales d’information morte et d’information vivante.

L’information morte est inscrite sur de la matière : ADN, DVD, livre, etc.

L’information vivante fluctue en permanence grâce aux liaisons hydrogènes de l’eau intracellulaire.

2. L’eau c’est la vie, pourquoi ?

Définir succinctement les notions d’eau morphogénique, de photons virtuels, de photons réels, de vide physique aqueux et de domaines de cohérence.

3. Que sentons ou ressentons nous en Somatothérapie Cognitive, et le MRP dans tout ça ?

 

VII. Construire un modèle simplexe de la cognition pour notre pratique.

(Le simplexe est le simple qui contient le complexe)

Le corps représente une structure dissipative qui a une identité stable et un comportement adaptatif.

1. La structure d’un organisme vivant a une organisation stable dans le temps, c’est son identité. Sa structure est informée par sa conscience en lien permanent avec son inconscient ou identité exformée.

Nous modélisons la conscience en quatre niveaux que nous définissons et caractérisons leurs six relations possibles en les rapprochant deux à deux.

Nous définissons des repères corporels symbolisant ces niveaux pour nous permettre de travailler.

Nous examinons nos patients dans les six relations entre ces quatre niveaux.

2. La structure d’un organisme renouvelle ses composants et développe de nouvelles relations en permanence, c’est son comportement représenté par ses actions successives.

Nous modélisons ses actions à l’aide quatre paramètres et caractérisons leurs six relations possibles en les rapprochant deux à deux.

Nous définissons des repères corporels symbolisant ces paramètres pour nous permettre de travailler.

Nous examinons nos patients dans les six relations entre ces quatre paramètres.

3. L’identité et le comportement d’un organisme vivant caractérisés par sa conscience et ses actions sont interdépendants et interactifs, ils représentent sa dynamique évolutive. Chaque interaction représente un événement.

Nous modélisons et caractérisons cette dynamique évolutive en seize relations en rapprochant chaque niveau de conscience avec chaque paramètre de l’action.

Nous examinons nos patients dans ces seize relations.

 

VIII. Le traitement en Somatothérapie Cognitive.

1. L’accueil du patient et la présentation de la doléance.

2. Le traitement : le protocole de soin et ses modalités d’application.

3. Le compte rendu de séance.

4. L’accompagnement du patient dans sa démarche personnelle de guérison.

 

IX. Pratiques avec des patients.

1. Travail dans les conditions habituelles de la consultation.

2. Débriefing en commun.

3. Conclusions diverses et questions ouvertes.

 

 

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